

Lionel Aurand
Le temps d’un portrait...
1er déclic : 1ère photographie animalière : un chevreuil. Cet animal bien que sauvage, nous apparaît pourtant si commun.
De là, la passion pour la photographie animalière n’a cessé de croître. Stages de photographie, visites de festivals, livres, magazines, sites internet…etc Tout est bon pour découvrir et apprendre, car il découvre la nature, en même temps que les réglages de son appareil.
Au fil des mois, des ans, tout évolue. Quand les réglages s’affinent, l’approche aussi.
Si la patience, si chère au photographe animalier, fait parfois défaut, une prochaine rencontre comblera cette frustration.
Pour Lionel, pas d’animaux exotiques, d’éléphants, de lions… Son territoire c’est son jardin, la montagne, la campagne française. De la mésange à la marmotte, du merle au vautour, la faune ne manque pas et sa recherche de rencontres ne se tarie pas. Il se met parfois au défi, se challenge : repérer le blaireau, des renardeaux, un lynx, une martre… Mais attention : découvrir, mais ne jamais déranger reste la règle d’or.
Est-ce en raison de ses origines Lozérienne, la nature l’appelle et l’apaise.
Né sous le signe du Lion, il s’y apparente quand confiné à l’intérieur, il tourne en rond et ne rêve que de retrouver la tranquillité de l’affût et la sonorité de la forêt. Dehors il se révèle, se montre patient, ses sens aux aguets… Il découvre et apprend ainsi peu à peu le langage de cette nature que nous avons oublié.
L’homme qui s’est éloigné de ce premier foyer, retrouve peu à peu ses instincts et devient humble.
Dans la nature il reste calme, adapte le rythme de son pas à celui d’une biche ou d’un chevreuil, se tait, s’arrête et écoute. Plus il découvre et plus il aime et défend cette nature oubliée, comment pourrait-il en être autrement ? Alors humblement et modestement, il expose et partage ses rencontres avec quelques clichés.
Ses photographies n’ont aucune prétention à part le partage d’une passion, le dessin d’un paysage, la redécouverte d’une faune qui nous paraît si éloigné et qui est pourtant souvent si proche.
Merci de votre visite et à bientôt…
